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Depuis qu'elle a pris la tête du FN en 2011, Marine Le Pen a hissé son parti au rang des premières forces politiques françaises. Lors du second tour de la présidentielle, elle a engrangé plus de 10 millions de voix. Un score que son parti n'avait jamais atteint auparavant.
Pour réaliser cette prouesse, la présidente du FN a modifié la ligne de son parti sous l'impulsion de Florian Philippot, qui vient de quitter le Front. Dans son livre, Cette France de gauche qui vote FN (Paris, Le Seuil, 2017, 142 p.), le politologue Pascal Perrineau explique comment le parti s'est adressé aux électeurs orphelins d'un Parti socialiste qui les a abandonnés au profit des habitants des grands centres urbains. Et raconte que ces électeurs n'ont pas forcément l'impression de trahir la gauche...
Si le FN doit mourir : qu'il meurt. Le FN a toujours eu qu'une seule vocation : c'est de rendre au pays son âme, sa cohé...rance et son identité. Le virage à gauche de Phillipot est un déviasionnisme facile, et complémentaire de tous ceux qui pensent à et panchent à gauche ; ils sont assez nombreux pour cela
Les extrêmes se touchent et l'entrisme est une seconde nature de la subversion gauchiste apatride.
Philippot en fut le... modèle. Le FN éternel faire valoir de la Gauche sert en plus de modèle de dissuation pour toute Droite Centrée et non soumise ou honteuse.
Le patriotisme est son dernier souci.
Hollande à failli nous offrir le choix entre les deux M&M en 2017 c'est dire et cet EM qui en profita pour recyclés les recalés de la primaire democratique " antisarko " et les vieux cadres du PS.
Philippot était la seule figure d'envergure au FN. La seule intelligence vive.
En se séparant de lui, le FN se suici...de et perd à mon sens toute crédibilité pour l'avenir.
Tant pis pour eux.